Quand la passion du geste mène à l'industrie

Passer de l'univers de la mode à celui de la soudure industrielle : un parcours atypique qui démontre que les compétences manuelles, la rigueur et la recherche de qualité transcendent les secteurs d'activité.

Aujourd'hui en formation TPM Soudeur Industrie à l'École des Métiers d'ALTRAD ENDEL à Brive-la-Gaillarde, Colombine a choisi de donner une nouvelle orientation à sa carrière après plusieurs années dans le secteur du luxe. Une reconversion guidée par la découverte d'un métier où technicité, précision et exigence se rejoignent.

Elle revient sur son parcours, les raisons de ce choix et son expérience au sein de notre centre de formation.

Découvrez son témoignage.

« Je m’appelle Colombine, j’ai 31 ans et aujourd’hui je souhaite donner un nouvel élan à mon parcours professionnel en rejoignant Altrad Endel.

Pendant plusieurs années, j’ai évolué dans l’univers de la mode et de la création, entre Paris et Monaco. Diplômée en stylisme de mode, j’ai ensuite intégré une maison emblématique de l’artisanat et du luxe français. J’aimais la beauté du geste, l’exigence du travail bien fait et cette recherche constante de qualité. Pourtant, au fond de moi, j’avais besoin de découvrir autre chose.

J’ai alors pris la décision de partir seule en Australie. Ce voyage devait être une parenthèse. Il est devenu un tournant.

C’est là que j’ai découvert le monde de la construction et de la soudure. Je me souviens encore de ma première immersion dans cet univers. Tout était nouveau, brut, impressionnant. Et pourtant, j’ai ressenti quelque chose d’immédiat : j’étais à ma place.

Beaucoup opposent la mode et la soudure. Moi, j’y vois la même passion du geste. Dans les deux métiers, on façonne la matière. Dans les deux métiers, il faut de la précision, de la patience et une véritable maîtrise technique. Une soudure, comme une couture, raconte le niveau d’exigence de celui ou celle qui l’a réalisée.

Ce qui m’a profondément séduite dans la soudure, c’est son authenticité. On ne peut pas tricher. Chaque pièce demande de la concentration, de la discipline et de l’humilité. Plus j’apprenais, plus je comprenais que ce métier me correspondait. J’y retrouvais tout ce qui m’avait toujours animée : le travail manuel, la technicité, l’apprentissage permanent et la satisfaction de construire quelque chose de concret.

Aujourd’hui, je ne vois pas cette reconversion comme un changement de direction, mais comme la continuité de ce que j’ai toujours recherché : l’excellence du geste et la fierté du travail accompli.

Cette reconversion n’aurait pas été la même sans la qualité de formation que j’ai reçue à l’École des Métiers de Brive-la-Gaillarde. Un accompagnement sérieux ainsi que des équipements professionnels qui m’ont permis d’apprendre dans d’excellentes conditions. Je pense notamment à la cagoule ventilée Optrel, un matériel de grande qualité qui témoigne de l’importance accordée à la sécurité et au confort. Je suis reconnaissante d’avoir eu la chance de me former avec de tels outils.

J’ai également une ambition qui me tient particulièrement à cœur : travailler à l’international. Mon expérience en Australie m’a donné le goût de la mobilité, de la découverte et de l’adaptation à de nouveaux environnements. Je sais que le groupe Altrad Endel offre des perspectives en France mais aussi dans de nombreux pays, et cette dimension représente pour moi une formidable opportunité d’évolution.

Il y a plusieurs mois j’ai choisi de me présenter auprès d’Altrad Endel avec humilité, mais aussi avec beaucoup de détermination. Mon parcours m’a appris qu’il n’existe pas de chemin unique pour trouver sa voie. La mienne m’a conduite de l’univers de la création à celui de l’industrie, et du nucléaire. C’est cette énergie, cette curiosité et cette passion que je souhaite mettre au service d’Altrad Endel. »